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En bref
Un claustra, une palissade ou un cache-clim en bois s'entretient selon sa finition : brut, il suffit de le laver et de le laisser griser ; saturé ou huilé, on renouvelle la couche quand l'eau ne perle plus ; peint, on lessive et on repeint quand la teinte passe. Jamais de décapage agressif ni de jet haute pression de près.
Sous les ultraviolets et la pluie, la surface du bois perd sa couleur et prend une patine grise, d'abord irrégulière puis uniforme. C'est un phénomène de surface. Il suffit de brosser de temps en temps les mousses et les dépôts. Si vous voulez retrouver la teinte d'origine, un dégriseur pour bois, suivi d'un rinçage, éclaircit la surface ; il faudra ensuite une finition pour la garder.
Le saturateur pénètre le bois sans former de film : il ne s'écaille pas, il s'use. Le bon moment pour recommencer se voit à l'œil : la teinte pâlit, et l'eau ne perle plus, elle mouille le bois. Après nettoyage et séchage, une couche fine suffit, l'excédent essuyé. Le rythme dépend de l'exposition : un côté plein sud ou face à la mer demande plus d'attention qu'un côté à l'ombre. Suivez la fiche du produit, et gardez la même teinte, naturelle, grise, noire, miel, teck ou brune.
Une peinture d'extérieur forme un film qui laisse respirer le bois. Quand la teinte passe ou que le film se marque, lessivez, égrenez légèrement au papier fin, dépoussiérez, puis passez une couche de la même teinte RAL. Tant que le film n'est pas cloqué, pas besoin de décaper. Le chêne, lui, ne se peint jamais : il garde son veinage.
Nos claustras extérieurs et nos caches clim en bois sont finis sur toutes leurs faces avant l'assemblage, y compris celles que vous ne pourrez plus atteindre, et le bois de bout est scellé. L'entretien ne concerne donc que les faces visibles. Le choix de l'essence compte aussi : voyez quel bois pour l'extérieur.
Nous ne donnons pas encore de fréquence d'entretien chiffrée pour nos finitions : elle viendra des fiches techniques de nos fournisseurs. Fiez-vous aux signes décrits ici.
Il n'y a pas de calendrier universel : cela dépend de la finition et de l'exposition. Brute, un nettoyage de temps en temps suffit. Saturée ou huilée, on la reprend quand l'eau ne perle plus. Peinte, quand la teinte passe.
Oui, après un nettoyage soigneux, et idéalement un dégriseur pour retrouver un bois clair. Sinon, le saturateur fonce la teinte grise sans l'effacer. Un saturateur gris peut aussi accompagner le grisaillement plutôt que le combattre.
Comme une palissade : il se lave, et sa finition se renouvelle selon les mêmes signes. Coupez l'unité avant de nettoyer, retirez les feuilles tombées à l'intérieur, et ne mouillez pas les raccords électriques.
Pas obligatoirement : laissé brut, il grise. Les premières pluies peuvent entraîner des tanins bruns sur un sol clair. Un saturateur garde sa teinte miel s'il est renouvelé.
Mieux vaut l'éviter, ou alors à faible pression, buse éloignée, dans le sens des lames. Un jet puissant de près creuse les veines tendres, relève les fibres et chasse l'eau dans les assemblages. Une brosse douce et de l'eau savonneuse font le travail sans risque.